À l'Assemblée nationale 

Examen de la mission « Santé » du budget de l’État

30 October 2019

Le projet de loi de finances, c’est-à-dire le budget de l’État, s’examine en deux parties : les recettes puis les dépenses. A partir de cette semaine, nous examinons les dépenses, réparties en ce qu’on appelle des « missions ».

Au titre d’oratrice du groupe MoDem, je suis intervenue en commission des Affaires sociales pour affirmer notre soutien à la répartition des crédits de la mission « Santé ». J’ai toutefois tenu à souligner deux points en particulier :

  • Si nous félicitons la hausse susbstantielle des crédits consacrés à la prévention des risques liés à l’environnement et à l’alimentation, nous avons souhaité, au vu de certaines évolutions, nous assurer auprès de la ministre que la politique globale de prévention conserverait une dimension large (car elle n’est seulement l’affaire du secteur médical !) et que les crédits qui lui sont consacrés seront suffisants pour répondre aux défis qui nous attendent.

  • Concernant l’AME, j’ai rappelé que cette mesure répondait avant tout à des objectifs humanitaires et de santé publique. S’il est légitime d’examiner ces dépenses de manière approfondie pour éviter tout risque d’abus, la remise en cause du principe de l’accès aux soins serait une véritable erreur. Le gouvernement semble également tout à fait sur cette ligne.

Je vous invite à revoir la vidéo de cette intervention :

PLF – mission santé

[Budget] ? Nous examinons aujourd'hui en commission des Affaires sociales les crédits de la mission "Santé" du projet de loi de finances, c'est-à-dire le budget de l’État. Le Groupe Mouvement Démocrate – Assemblée nationale votera ces crédits qui permettent la mise en oeuvre de la stratégie nationale de santé. Je veux toutefois revenir sur 2️⃣ points en particulier :➡️ Si nous félicitons la hausse susbstantielle des crédits consacrés à la prévention des risques liés à l'environnement et à l'alimentation, nous avons souhaité, au vu de certaines évolutions, nous assurer auprès de la ministre que la politique globale de prévention conserverait une dimension large (car elle n'est seulement l'affaire du secteur médical !) et que les crédits qui lui sont consacrés seront suffisants pour répondre aux défis qui nous attendent. ➡️ Concernant l’AME, j'ai rappelé que cette mesure répondait avant tout à des objectifs humanitaires et de santé publique. S’il est légitime d’examiner ces dépenses de manière approfondie pour éviter tout risque d’abus, la remise en cause du principe de l'accès aux soins serait une véritable erreur. Le gouvernement semble également tout à fait sur cette ligne.

Publiée par Nathalie Avy-Elimas sur Mercredi 30 octobre 2019